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 Face à face avec… Karl Alzner: Le vétéran défenseur revient sur sa première saison à Montréal, sur la courbe d'apprentissage qui vient avec le fait de joindre une nouvelle équipe et sur ses attentes pour la saison 2018-2019!

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Denis
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MessageSujet: Face à face avec… Karl Alzner: Le vétéran défenseur revient sur sa première saison à Montréal, sur la courbe d'apprentissage qui vient avec le fait de joindre une nouvelle équipe et sur ses attentes pour la saison 2018-2019!   Ven 24 Aoû - 18:31

MONTRÉAL - Il l'admet, la saison 2017-2018 ne s'est pas déroulée de la façon dont le nouveau venu Karl Alzner l'espérait. Mais l'arrière de 29 ans a de grandes attentes pour lui-même et l'équipe en entier alors que le mois d'octobre approche à grands pas.

Nous nous sommes récemment entretenus avec le natif de Burnaby, en Colombie-Britannique, qui est de retour dans sa province natale pour l'été.

Comment s'est déroulé ton été, Karl ?

KARL ALZNER : J'ai été très occupé. C'était le premier été où on vivait à Kelowna. Nous avions une maison de louée pour l'été, mais nous ne pouvions pas l'avoir avant le mois de juin. Nous savions que nous avions du temps de libre avant de pouvoir déménager, alors nous sommes partis en Europe faire un voyage en famille. Nous avons été là-bas environ un mois. Nous avons été en Angleterre, en Écosse, en Irlande, en France, en Italie et au Portugal. Nous avions toujours parlé que nous voulions aller là-bas. Ma femme, Mandy, suit une famille sur Instagram qui s'appelle @thebucketlistfamily. Je crois qu'ils l'ont inspiré un peu. Nous avons décidé de nous lancer dans l'aventure. Nous n'avions pas vraiment de plan défini, mais nous avons réussi à mettre tout cela ensemble et nous nous sommes promenés d'une place à l'autre.

Quels ont été tes endroits préférés ?

KA : Londres était phénoménal. J'ai trouvé que c'était vraiment spécial parce que tu y retrouves un peu de tout. Il y a l'histoire, il y a de très beaux endroits et des endroits tendances. Nous avons trouvé qu'ils étaient bien en avance au niveau de la diversité de la nourriture, il y avait plusieurs options, comme des options plus santé tant pour nous que pour les enfants. Nous avons vraiment adoré. J'ai aussi bien aimé Edinburg, en Écosse. J'ai trouvé que c'était fou. Nous avons été choyés au niveau de la température. C'était incroyable. Je pense que c'est là que nous aimerions retourner, juste Mandy et moi.



Comment as-tu réussi à t'entraîner tout en profitant des paysages de l'outre-mer ?

KA : Je peux m'entraîner n'importe où. C'est assez plaisant de pouvoir avoir cette flexibilité. Je faisais toujours mon programme quatre à cinq fois par semaine quand nous étions partis. En plus, c'est fou à quel point tu marches quand tu es là-bas. Nous avions ces Fitbits et nous pouvions voir combien de pas nous faisions. Je crois qu'elles sont arrivées déjà programmées pour essayer de te faire faire 10 000 pas par jour, mais nous dépassions ce nombre facilement tous les jours de notre voyage. Nous étions très actifs là-bas. Je ne sais pas comment j'y suis parvenu, mais j'ai perdu quelques livres pendant mes vacances. J'étais bien fier de moi (rires).

As-tu suivi la conquête de la Coupe Stanley des Capitals de Washington lorsque tu étais en dehors de la ville ? Et étais-tu surpris de voir Ovi célébrer de la sorte ?

KA : Je n'ai pas regardé les matchs, mais je suivais le pointage et je regardais comment allaient les choses. Si tu peux avoir une année où tu vois un groupe entier composé de tes très bons amis réaliser un rêve qu'ils ont essayés de réaliser depuis autant d'années, c'est cool. Tu te dois d'être heureux pour eux. J'ai écouté la dernière partie et la célébration, et j'ai suivi sur les réseaux sociaux ce qu'ils ont fait après avoir gagné. Tu traverses un tourbillon d'émotions en passant une autre année sans gagner toi-même, alors tu ressens des émotions contraires un peu. Au final, cependant, je connais pas mal tout le monde sur cette équipe, même les nouveaux. Quand tu les vois gagner, c'est tellement cool. Avec Ovi, je n'étais pas surpris du tout. Tu savais un peu que ça allait arriver. Je pouvais sentir toute la pression quitter ses épaules, il était finalement capable de juste laisser les choses aller et de s'amuser.

Pourquoi as-tu choisi de faire de Kelowna ta maison cet été ?

KA : Nous avons pensé que c'était un bon endroit car c'est à mi-chemin de ma famille et de celle de Mandy. Je joue avec Shea et Carey et les deux sont dans le coin aussi. Nous avons pensé que ce serait une bonne chose pour nous de les avoir dans le coin et que les enfants puissent grandir ensemble. Il y a une multitude d'autres joueurs de hockey dans la région aussi, alors nous avons de bonnes pratiques sur la glace. Nous avons discuté de demeurer là depuis un bon moment et nous avons finalement passé de la parole aux actes.




Parlons un peu de hockey. À quoi as-tu le plus hâte à propos de la saison 2018-2019 ?

KA : J'ai hâte de jouer et d'avoir une saison d'expérience ici, de me sentir plus confortable, d'exprimer mes opinions et de vraiment essayer d'aider encore plus. La première saison - pour moi et pour d'autres gars dans d'autres équipes où j'étais - tu te retires un peu, tu laisses les choses aller et tu suis la vague. Mais une fois que tu te sens un peu plus confortable, tu peux essayer d'aider un peu plus. Je suis excité de pouvoir faire ça. C'est une autre chance. La saison dernière a tellement été décevante. Je veux juste y retourner, faire les choses différemment et obtenir des résultats différents. Ce n'est pas amusant de finir la saison aussi tôt que nous l'avons fait et de la façon dont ça s'est produit. Je suis heureux d'essayer à nouveau et d'obtenir un nouveau départ.

Tu as passé neuf saisons à Washington avec de déménager à Montréal. Est-ce que ce fut difficile de t'adapter à ton nouvel environnement ?

KA : Tout le monde retourne dans leur zone de confort quand les choses ne vont pas bien ou que c'est nouveau. Il y a évidemment eu des moments plus difficiles desquels j'ai appris. Ce ne fut pas une joyeuse année de hockey. Nous devons nous souvenir de ce sentiment, nous en rappeler, et faire tout notre possible pour ne plus jamais avoir à vivre cela à nouveau. Ce n'était pas la façon dont j'espérais commencer mon séjour à Montréal, mais tu ne peux rien changer au passé. Tu dois apprendre à vivre avec. Nous avons de bons joueurs ici. Si nous changeons certaines choses dans la façon dont nous jouons, je pense que nous allons nous en sortir.

Tu as mentionné que tu étais déçu de la façon dont tu as commencé ton association avec les Canadiens l'an dernier. Est-ce que le fait de vouloir se prouver, peut-être - surtout dans ta première saison avec une nouvelle équipe - peut affecter les performances aussi ?

KA : Je ne vais pas sur la glace en essayant de prouver quoi que ce soit à personne ou de dire « Hey tout le monde, regardez-moi ! C'est ce que je fais. » J'ai passé toute ma carrière à rester en-dessous du radar et faire simplement ce qui était attendu de moi. Je me souviens quand je suis arrivé au camp d'entraînement et les gens me demandaient comment j'étais censé chausser les souliers d'Andrei Markov. J'étais comme - « Tu ne connais pas mon style de jeu si tu penses que je vais remplir les souliers d'Andrei Markov. Nous sommes deux joueurs complètement différents. » Les gens avaient peut-être des attentes pour moi qui n'étaient pas réalistes. Je sais ce que je peux apporter à une équipe quand je joue bien. Je dois simplement demeurer sous le radar et faire les bonnes choses, faire attention aux petits détails. C'est ça la clé du succès pour moi.




Dans quel aspect veux-tu faire la plus grande différence pour les Canadiens en octobre ?

KA : Si je suis placé dans les mêmes situations que l'an dernier, je sais que je dois aider l'équipe à être meilleure en désavantage numérique. Je ferai de mon mieux pour être un gars qui aide à clarifier les choses et à régler certains problèmes. Plusieurs fois, nous avons perdu des matchs qui étaient serrés mais la différence était au niveau des unités spéciales. Notre avantage numérique s'en est bien tiré. Nous avons connu de bonnes séquences, mais nous n'avons pas eu assez de bonnes séquences en désavantage numérique. Si nous pouvons faire tourner le vent de côté - et je retire de la fierté de mon jeu en désavantage numérique - alors je crois que ça va faire une grosse différence. Évidemment, j'ai des attentes élevées et je dois être en mesure de les atteindre. Mais la plus grande chose pour moi est le désavantage numérique. Je crois que ça va nous aider et que ça va faire une grosse différence sur notre jeu et notre niveau de confiance sur la glace.

Est-ce que quelque chose t'a surpris à propos de Montréal la saison dernière ?

KA : Je veux voir la ville et je veux voir la réaction des gens quand nous jouons bien. C'est quelque chose que je suis très, très curieux de voir. Je sais que c'est là, et j'en ai entendu parlé. Je suis curieux à propos de cela. L'atmosphère. Il y a clairement un désir de gagner. Tout est tellement rendu compétitif maintenant et c'est difficile de gagner, mais il y a définitivement une réelle volonté de connaître du succès dans cette ville. La façon dont tout le reste s'est déroulé, je m'attendais à ça.



Tu n'en peux plus d'attendre d'expérimenter l'ambiance électrique qui vient avec la victoire à Montréal, n'est-ce pas ?

KA : Je crois que c'est l'une des choses qui motive l'équipe. Peut-être que les gens ne le voient pas toujours de notre point de vue lorsque nous ne remportons pas de matchs, mais ce n'est pas juste les partisans et la direction que nous laissons tomber, c'est nous-mêmes aussi. Nous devons rentrer à la maison et y réfléchir toute la nuit. Je ne pense pas que les gens réalisent toujours le facteur humain qui entre en ligne de compte. Nous voulons tellement gagner pour non seulement avoir une saison couronnée de succès, mais pour que nous puissions avoir du plaisir en se rendant à la patinoire, en-dehors de la patinoire et avec nos familles. Quand tu ne gagnes pas, tu es fâché, tu bougonnes, tu n'as pas autant de plaisir et tu n'es pas agréable à côtoyer. Je sais qu'il y a beaucoup de facteurs motivants, et le buzz électrique de la ville en est un gros.

Ceci étant dit, quel serait ton message pour les partisans, avec le début de la nouvelle saison qui se pointe à l'horizon ?

KA : Ce serait d'y aller avec la même approche que nous. Revenez frais et reposés. Ne laissez rien de la dernière saison vous miner et continuez à garder espoir. Nous avons besoin du bassin de partisans et qu'il soit là pour nous aider. Le support que les fans nous donnent et les encouragements vont bien plus loin que les gens ne le pensent. Venez à l'aréna avec un point de vue différent et demeurez derrière nous. Ça va nous aider beaucoup cette saison à connaître du succès, nous avons besoin de vous et de votre support. C'est ce que j'espère de votre part.

(source: NHL.com)

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